L’entreprise apprenante : un choix ou une nécessité ? - EMERGI
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L’entreprise apprenante : un choix ou une nécessité ?

L’entreprise apprenante : un choix ou une nécessité ?

iceberg floating on blue ocean with clouds in the background

Les modes habituels de formations sont aujourd’hui dépassés. D’une part leur coût est élevé (déplacement, hébergement, absence du lieu de travail…), d’autre part leur pertinence pédagogique n’est pas prouvée.

 

L’émergence d’un besoin nouveau

Une fois réalisées les formations légales (réglementaires, sécurité…) en présentiel, les reliquats budgétaires ne laissent que peu de choix aux entreprises. Or, le besoin est énorme. Le développement des compétences métiers, relationnelles, management sont fortes et doivent être adressées par les entreprises sous peine de mettre à risque leurs contrats, voire leur position dominante, et leur personnel les quitter.

D’autre part, la conscience des besoins réels par les encadrants s’étend, comme, l’indique l’illustration jointe.

 

Une situation émergente dans le développement des compétences

Trois tendances fortes influencent le marché du développement des compétences :

  • Le partage du savoir remplace la maîtrise du savoir auprès des jeunes générations
  • L’employeur n’est plus le seul porteur du savoir de l’entreprise. Aussi lui appartient-il de mettre en œuvre les moyens idoines du développement et du partage de cette connaissance
  • L’employé du futur doit reprendre la main sur son propre avenir, sur son développement personnel, et d’une certaine manière, un certain libre arbitre, afin d’être un responsable actif de son évolution, et ne plus dépendre essentiellement de son entreprise

 

L’émergence de méthodes d’apprentissages multimodales

Cet état de faits instaure une nouvelle approche de la formation, appelée plus communément « l’entreprise apprenante », c’est à dire capable de s’auto développer, se régénérer. Elle est fondée sur différents mécanismes :

  • La formation Top-Bottom est circonscrite aux dimensions réglementaires, obligatoires
  • Des modes de partages Bottom-Up (ex. bonnes pratiques) sont favorisés au travers d’une gestion très organisée de la connaissance et de sa diffusion transversale, d’une incitation (concours d’innovation et de créativité…)
  • Une utilisation concomitante d’une panoplie d’outils modernes de partage (blended learning) : base de donnée partagée, réseaux sociaux, vidéo, Webinaires, podcasts, e-learning, Intranet…
  • Une implication directe de la ligne managériale dans les actes de formation et de partage (au lieu de recourir à des formateurs externes couteux), renforçant ainsi le leadership interne.

 

S’adapter aux Générations montantes

Ce mode de gestion plait aux nouvelles générations. Il permet d’allier modernité, « entreprise connectée », leadership transversal, tout en développant l’intérêt des collaborateurs dans leur travail. L’Entreprise devient alors le sujet de chacun.

Cette démarche s’inscrit dans la Responsabilité Sociétale de l’Entreprise au chapitre « Relations et Conditions de Travail », en donnant envie de s’investir et de rester dans l’Entreprise.

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